SYS.MI.LAN News  N°10 -  Septembre  2008
alarmes - vidéo surveillance – interphonie - géolocalisation -
contrôle accès - biométrie - automatismes - fenêtres – volets – portes blindées

Edito

Les progrès réalisés par l’électronique et l’informatique mettent à notre disposition un matériel fiable, simple d’utilisation, efficace mais ils présentent aussi le risque de nous rendre tellement confiants que nous oublions les règles de bon sens, beaucoup plus efficaces.

Ces règles concernent l’utilisateur mais aussi le professionnel qui installe : le câblage d’un système anti-intrusion, le réseau d’un système de vidéosurveillance, le choix des automatismes, voire même la pose d’un simple interphone (et encore plus d’un vidéophone) doivent tenir compte non seulement de la fiabilité du matériel, mais aussi des risques, de l’environnement, de l’utilisation faite.

La difficulté dans le choix d’un interphone réside essentiellement dans sa fiabilité, fonction du choix des composants, du processus de fabrication et de test réalisé par le constructeur, ce qui explique la différence de prix entre ces dispositifs.

Dans un système de vidéosurveillance, d’autres paramètres interviennent, comme l’optique et le bruit. Si le bruit électronique est bien maîtrisé, le bruit numérique est plus complexe car il est fonction des algorithmes mathématiques choisis.

Pour mieux comprendre la différence de prix dans les systèmes de vidéosurveillance, du simple au triple, il est intéressant de parler de deux sources du bruit numérique : celui lié à la compression et celui lié à la numérisation.

Marco Tirelli
Directeur technique

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News N°8 - Janvier 2008
News N°9 - Avril 2008


But d’un système anti-intrusion

Le dernier numéro de la Newsletter a présenté avantages et inconvénients des systèmes de sécurité. Aucun système n’est inviolable, même celui techniquement le plus sophistiqué.

Inutile donc de surprotéger les locaux, d’autant plus qu’une protection ostentatoire attire les personnes malveillantes plus qu’elle les éloigne.

Dans la majorité des cas, il n’est pas nécessaire d’installer des barrières qui relèvent toute tentative de franchissement, ou des senseurs sismiques qui «sentent» les vibrations générées par la coupure du grillage ou par les perforateurs, ou des transducteurs à pression qui réagissent à la moindre pression exercée par une personne ou un véhicule sur le terrain.

Un système d’alarme n’est pas une assurance tout risque mais un dispositif dont le but est de nous tranquilliser. Il doit dissuader les personnes malveillantes et doit nous permettre de vaquer à nos occupations sans angoisse : tant que la centrale ne nous appelle pas, nos biens ne sont pas en danger.

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La centrale d’alarme filaire

La centrale d'alarme est le centre névralgique du système :

  • Elle pilote les périphériques,
  • Elle analyse les informations reçues,
  • Elle déclenche les actions programmées : sirènes intérieures et extérieures, télétransmission sur ligne analogique, numérique ou GSM, …
  • Elle renseigne sur tous les événements survenus (mémoire d’événements),
  • Elle contrôle en permanence l’absence ou le retour à la normalité de l’alimentation électrique (220 Volts), de la ligne téléphonique, de la tension de sa batterie et de celle des sirènes, les défauts éventuels de la sirène.

Tous les dispositifs de détection communiquent avec la centrale via des conducteurs (câbles électriques). Si l’alarme est en service, la violation d’une zone protégée à l’intérieur ou à l’extérieur, l’effraction d’une porte ou fenêtre, le soulèvement d’un volet (si prévu), activent une signalisation sonore et/ou visuelle (flash) et allument sur la console la LED correspondante.

Si un transmetteur téléphonique est installé, la centrale appelle un centre de télésurveillance ou les numéros préenregistrés. Ces appels peuvent être aussi silencieux (sans sirène ou flash) si un bouton anti-panique est prévu.

Pour nous familiariser avec ce dispositif, nous allons expliquer dans ce numéro et les suivants comment cette «boîte noire» est câblée, programmée et fonctionne.

 
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Compression et échantillonnage

La compression permet de réduire la redondance des données d'une image pour l'emmagasiner dans un espace plus contenu ou pour la transmettre plus rapidement.

Elle peut être avec perte ou sans perte de données, tout dépend des méthodes de compression employées : celles sans perte sont utilisées dans l’imagerie médicale pour avoir une grande précision pour les diagnostics, et celles avec perte dans les images photos où la perte de fidélité (parfois imperceptible) n’est pas, on s’en doute, aussi critique.

Dans le dernier numéro de la Newsletter nous avons vu que la quantification et l’échantillonnage d’un signal vidéo introduisent un bruit numérique.

  • La quantification (digitalisation) est le procédé qui permet d'approximer un signal continu par des valeurs d'un ensemble discret de taille assez petite (voir l’exemple de la balance dans la Newsletter n° 6),
  • L' échantillonnage est le procédé qui permet de transformer un signal continu en signal numérique (discret), en capturant des valeurs à des intervalles de temps régulières.

La quantification opère sur des valeurs (les poids de la balance) alors que l’échantillonnage opère sur le temps (les moments de pesage). En d’autres termes, la quantification consiste à «peser» l’amplitude par des «poids» discrets et l’échantillonnage à «peser» cette amplitude à des intervalles de temps réguliers.

La quantification optimale est celle qui minimise les erreurs de pesée et l’échantillonnage optimal est celui qui maximise les détails les plus importants de l’information enregistrée : le résultat dépend des algorithmes utilisés.

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