SYS.MI.LAN News  N°5 -  Février  2007
sécurité - alarmes - détections - géolocalisation
vidéo surveillance - biométrie - accès - automatismes

Edito

SYS.MI.LAN accompagne ses clients non seulement dans le choix des meilleurs produits, mais surtout dans la compréhension des paramètres qui répondent le mieux à leurs besoins tout en optimisant leur budget.

Ce partenariat visant à optimiser les rapports qualité/prix et besoins/moyens, à la fois techniques et réglementaires, se concrétise sous la forme d’articles qui vous accompagneront dans un monde à la fois surprenant mais aussi contraignant.

 

 

Marco Tirelli
Directeur technique


 

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Nos anciennes news :
News N°1 - Avril 2006
News N°2 - Mai 2006
News N°3 - Juin 2006
News N°4 - Octobre 2006



Nous sommes au début de l'année 2007 : caractérisée par le chiffre 7, numéro sacré et mystérieux, et placée sous le signe du Cochon, cette année se présente sous des bons auspices.

Tout en restant à votre écoute, nous vous souhaitons une excellente année 2007, pleine de santé, réussite et …. savoir.




Vidéosurveillance et vie privée

Nous verrons tout au long des Newsletters les aspects techniques et mathématiques de la vidéosurveillance. Comme tout dispositif, la «numérisation» a des avantages mais aussi des contraintes dont la principale est celle de constituer un fichier avec des informations «nominatives ».

Cela implique que :
1. Le public doit être informé de manière claire et permanente de l'existence d’un système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personnequi en est responsable,
2. L’installation en elle-même doit être autorisée par le représentant de l'Etat après avis d'une commission.

Faute de respecter ces règles, on encourt les sanctions prévues par l'article L.226-1 du code pénal (un an d'emprisonnement et de 45.000 € d'amende) pour avoir «volontairement» porté atteinte à l'intimité de la vie privée d'autrui en captant ses paroles ou en fixant son image sans son consentement.

Le code de travail est aussi concerné dans la mesure où ces dispositifs permettent un contrôle de l'activité des salariés.

L’installation doit donc être réalisée de telle sorte que ces dispositifs ne visualisent pas les images « privées » (immeubles, entrées, …).

Il y a alors plusieurs questions : où s’arrête le domaine public et commence le domaine privé ? Quand un lieu peut-il être considéré privé ? Quelles informations peut-on exploiter ? Combien de temps peut-on conserver ces informations ?

Ces questions deviennent de plus en plus importantes depuis la avec la généralisation de la vidéo surveillance IP qui, par définition, numérise les images à la source et tombe ipso-facto dans le domaine de compétence de la CNIL.

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Le diaphragme

De plus en plus nous parlons de caméras numériques, de téléphonie IP, de compression d’image, de pixels d’image, de stockeur numérique, … Toutefois à la base une caméra reste toujours un capteur CCD et un objectif, ensemble régi par les lois immuables de l’électronique, de la physique et de l’optique géométrique.

L’information recueillie par la caméra dépend surtout de la qualité de l’objectif, de la distance du sujet, des conditions d’illumination, du type de reconnaissance souhaitée. Ces variables interdépendantes, choisies de façon inappropriée, donnent des résultats insatisfaisants.

D’autres variables influencent la netteté des images qui est un sujet complexe : le diaphragme, la profondeur de champ, la profondeur de foyer (à ne pas confondre avec celle du champ), le F-stop, la vitesse d'obturation.

Nous commençons par le «diaphragme» et dans les prochains numéros nous ferons appel à l’analogie entre l’œil et l’objectif pour comprendre les autres paramètres essentiels.

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Signal analogique et numérique

Si le signal recueilli par la caméra est à la base «analogique», les progrès réalisés permettent de transformer ce signal ( télévision à tube cathodique) en numérique (écran LCD).

Ce processus de «digitalisation» est régi par les lois des mathématiques (algorithmes de compression ) : appliqué à la mesure d’un phénomène naturel ou physique, nous permet de passer d’un ensemble de valeurs continues (infinies), à un ensemble des valeurs discrètes (finies).

Mais cette opération, on s’en doute, comporte une certaine «perte» d’information. Dans certains cas la perte est acceptable par rapport aux avantages que nous pouvons en tirer : une simplicité de représentation par exemple.

Dans le domaine qui nous intéresse, la digitalisation est la transformation d’une image, d’un son ou d’un document en format digital interprétable par un computer : entre autre nos vieux disques vinyles transformés en MP3 ou nos images argentiques en MPEG-4.

L’enjeu consiste à «négliger» les informations qui nous ne percevons pas ou qui n’apportent pas de renseignements importants pour «renforcer» ou «développer» celles qui nous apportent des avantages supplémentaires.

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