SYS.MI.LAN News  N°7 -  Août  2007
sécurité - alarmes - détections - géolocalisation
vidéo surveillance - biométrie - accès - automatismes

Edito

Dans le numéro précédent de notre Newsletter nous avons traité les généralités d’un système «auditif» (anti-intrusion) et d’un système «visuel» (œil et caméra), et décrit le processus de la numérisation.

Ces notions, à première approche distinctes, sont fortement liées par la notion d’onde : qu’il s’agisse de signal ou de bruit, de mesure analogique ou digitale, de vision ou d’oui, de système câblé ou radio :

  • Les détecteurs volumétriques câblés et sans fil ont le même objectif et la même base physique mais des propriétés bien distinctes,
  • La digitalisation agit sur un signal analogique qui en réalité porte en elle la notion d’onde (on parle aussi d’échantillonnage).

L’onde a des propriétés qui peuvent avoir plus ou moins d’efficacité, du bénéfice ou de dangerosité pour notre sécurité ou notre santé, selon comment nous les exploitons.

Cette notion d’onde, aujourd’hui à la base de tout système Wi-Fi et au centre de toutes les questions relatives à la santé, est le point commun des articles ci-dessous.


Quelle technologie pour une meilleure sécurité ?

Quel câblage pour une meilleure information ?

Pouvons-nous éliminer les bruits ?

Les ondes sont-elles nocives pour notre santé ?

Pouvons-nous avoir toujours une image nette ?

Marco Tirelli
Directeur technique

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News N°1 - Avril 2006
News N°2 - Mai 2006
News N°3 - Juin 2006
News N°4 - Octobre 2006
News N°5 - Février 2007
News N°6 - Juin 2007


 

Quelle technologie pour une meilleure sécurité ?

Les détecteurs à double technologie, appelés aussi bi-volumétriques, contiennent deux détecteurs volumétriques en un seul boîtier : un réagissant à une radiation infrarouge l’autre à l’hyperfréquence.

L’onde générée est la même dans les deux cas mais de fréquence différente :

  • Celle infrarouge étant «quantifiable», nous parlons de «comptage d’impulsions» : d’une certaine façon ce détecteur se comporte comme un thermomètre,
  • Celle hyperfréquence ayant une grande puissance et une amplitude très petite, elle n’est pas «quantifiable» facilement. Elle est par contre réfléchie si elle rencontre un obstacle et nous parlons de «portée» : d’une certaine façon ce détecteur se comporte comme un radar.

Chaque co-détecteur vérifie si de «son point de vue» l’information a la valeur qui lui a programmée, c’est-à-dire la valeur critique qu’il doit communiquer à la centrale.

Les 2 «vigiles» génèrent une impulsion électrique et la transmettent à la centrale si et seulement si ils déclenchent simultanément, c’est-à-dire si ils sont sollicités en même temps et si ils atteignent chacun la valeur critique préétablie (objet avec une «certaine» chaleur et une «certaine» masse). Dans ce cas la centrale déclenche.

2 vigiles coûtent plus qu’un seul et dans certains environnements la «double» vigilance est essentielle pour une sécurité optimale. Un bon professionnel, connaissant les différences de comportement des 2 technologies, il est à même de proposer des IRP (Infrarouge Passif) ou des DT (Double Technologie).

Il est donc important dans un devis de comparer de choses comparables. Le nombre de détecteurs pouvant être élevé, les devis peuvent être très différents : il faut donc connaître le type de détecteur proposé, d’autant que, comme tout produit, des détecteurs de même technologie peuvent ne pas avoir la même qualité.

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Quel câblage pour une meilleure information ?

Dans tous les systèmes anti-intrusion câblés, qu’il s’agisse de détecteurs IRP, DT (Double Technologie), de contacts, des sirènes, il y différentes moyens de câbler, de la plus simple à la plus «sophystiquée» et plus sure.

Chaque élement peut être considéré comme un simple «interrupteur» électrique, comme celui utilisé pour allumer ou éteindre un système électrique (lampe, radio, ordinateur, … ) : dès que nous appuyons sur l’interrupteur, celui-ci change d’état et «ferme» ou «ouvre» le circuit électrique.

Quand le contact est «fermé» le courant passe et la lampe s’allume. Quand le contact est «ouvert» le courant ne passe pas et la lampe est éteinte.

Tous les élements qui composent un système d’anti-intrusion se comportent comme des interrupteurs électroniques «automatiques» : dès qu’ils reçoivent un «ordre» (un signal supérieur à une valeur prédéfinie dite seuil) ils changent d’état.

Chaque élement a un rôle bien défini : les «gardiens» (détécteurs et contacts) informent le «PC de surveillance» (centrale) qui active «l’équipe d’intervention» (sirènes, transmetteur téléphonique).

Les gardiens étant les plus sollicités, face à un ennemi de plus en plus aguerri et determiné, leur «équipement» et leur «formation» doivent être particulièrement soignés. Ce rôle revient au câblage.

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Pouvons-nous éliminer les bruits ?

Dans le langage commun le mot «bruit» est synonyme de la notion de «son» physique (vibration de l'air pouvant donner lieu à une sensation auditive) et de la notion «rumeur » dans ses acceptions de ragot ou de fausse nouvelle. Dans les deux cas il s’agit de «transmission» de données (son) ou d’informations (rumeur).

Dans toute transmission nous ne pouvons pas supprimer ce «bruit», nous devons vivre avec lui. Comme dans la vie commune, en physique aussi le bruit a plusieurs causes :

  • mauvaise réception, interférences (cas des ondes radio),
  • atténuation par des résistances et dispersion par des condensateurs (cas de l’électronique),
  • variations de température, d'hygrométrie (cas naturel).

Tout signal analogique arrive «déformé» : la valeur la plus juste sera celle qui aura subi les moins de perturbations possibles sur son parcours et une meilleure pesée à son arrivée.

L'acquisition des données, que ce soit d’alarme ou de vidéo, implique l’acquisition des signaux et de leur forme d’onde qui sont ensuite élaborés par le système de mesure (centrales ou enregistreurs) et transformés en «information».

Ces données sont analysées par le hardware (matériel) et le software (logiciel), chacun pouvant introduire des distorsions.

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Les ondes sont-elles nocives pour notre santé ?

L’onde électromagnétique joue un rôle essentiel dans notre vie quotidienne. Non seulement nous sommes entourés d’ondes électromagnétiques, mais elles sont aussi à l’origine de … notre naissance.

Le soleil lui-même génère des ondes électromagnétiques qui produisent des effets bénéfiques sur la santé mais aussi des effets nocifs. Tout est question de combien et comment nous allons profiter de ce phénomène naturel.

Une onde est la propagation d'une perturbation qui produit sur son passage une «variation» réversible des propriétés physiques locales : elle transporte de l'énergie sans transporter de matière. Nous connaissons l’onde de choc, l’onde sonore mais l’onde électromagnétique nous est moins familière.

Dans la vie courante, nous voyons le phénomène de la lumière que nous pouvons représenter comme une onde lumineuse, ou le phénomène de la radiation solaire que nous pouvons représenter comme une onde électromagnétique.

Pour comprendre les particularités de l’onde électromagnétique, utiles dans le traitement numérique du signal pour la vidéosurveillance, les systèmes anti-intrusion, les ondes radio, il faut parler d’abord du champ électrique et de celui magnétique.

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Pouvons-nous avoir toujours une image nette ?

Dans le numéro précédent de la Newsletter, nous avons vu que la netteté d’une image vidéo dépend non seulement de l’objectif (notion physique) mais aussi de la numérisation (notion mathématique). Ces deux éléments sont à l’origine de la perturbation que l’on appelle «bruit» et qui dégrade l’image.

La numérisation intervenant sur une image déjà capturée par l’objectif, il est clair qu’un mauvais objectif capturera une image de façon imparfaite et que l’image numérisée sera encore plus dégradée.

Etrangement, quand on choisit un système de vidéosurveillance, on se focalise sur la caméra et sur l’enregistreur en négligeant l’objectif, qui est l’élément primordial.

Dans tous les systèmes de vidéosurveillance les CCD, à l’origine de la formation de l’image, et les algorithmes mathématiques à l’origine de sa numérisation sont toujours les mêmes car la physique (CCD) et les mathématiques (enregistreurs) ne varient pas de constructeur à constructeur.

Si une caméra donne une image insatisfaisante, les premiers responsables sont l’objectif et …. l’installateur qui n’a pas su, en bon photographe, adapter la «prise de vue» à l’environnement.

Nous verrons prochainement toutes les sources de bruit «intrinsèque» qui influencent la qualité d’une image et que nous ne pouvons pas maîtriser car «naturelles».

Dans la vision courante, les bruits naturels sont déjà assez nombreux et importants pour ne pas en ajouter un autre qui peut être facilement maîtrisé en choisissant une bonne optique c'est à dire des bonnes... lunettes.

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